Ma Kawa, ma bataille !

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Parce qu’il n’y pas que la prépa. dans la vie –  Ah bon ?!? Hurle le choeur des fétichistes d’une transformation à tout prix perdant le goût de la vie face à cette tragique, cruelle, insupportable révélation –  parce qu’une moto peut se suffire à elle même, et, un coup de foudre prendre sa source dans les pièces d’origine – d’après une étude outrageusement fouillée, financée par l’OMS et réalisée par un Marc L. en grande forme avec trois souris blanches et deux mouches drosophiles : un peu de poésie serait bon pour la santé au moins un paragraphe sur deux…*- , les yeux qui brillent, Nora nous fait découvrir sa Kawasaki Z 650.

« Je ne veux rien toucher sur cette moto. Au contraire, ce serait un crime ! » Depuis quelques jours, Nora retrouve des sensations adolescentes. La transgression, la liberté, l’idée que tout est possible, l’indépendance au guidon de sa Kawasaki. « Elle a été ma première moto. Même mon permis, je l’ai passé avec elle. » Ce qui lui plaît : cette antagonisme apparent entre un aspect général plutôt lourd et une très grande maniabilité. « Une fois sur route, c’est un vélo. » Alors quand en à peine 48 heures, « j’ai eu une chance incroyable », elle trouve la moto qu’elle voulait piloter à nouveau dans un état irréprochable, Nora n’hésite pas. Amoureusement, elle couve la nouvelle venue et l’éloigne des transformateurs. «  Quand une moto est dans son jus avec des pièces d’origine en aussi bon état, on la laisse intacte. » Pour la touche perso, Nora s’autorise quand même le si joli Hedon Cherry « histoire de rappeler les lignes sur le réservoir. »

* Pour les addicts des sciences approfondies et des belles lettres, reportage à visionner encore et toujours sur M6 replay rubrique E=M6. Non, ne me remerciez pas, c’est cadeau.

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